Niépce correspondance et papiers

12 68 C ORRESPONDANCE ET PAPIERS Supplément retardée ; car je tiens par dessus tout à ce que le volume paraisse en juillet sans faute. Dès que j’écrirai ou verrai ma femme je lui faire part de votre bon souvenir elle en sera touchée, vous ne pouvez en douter. Veuillez, cher Monsieur, ainsi que Madame Niépce, agréer l’assurance de mes senti- ments les plus dévoués. Fouque S. 32 Lettre (Coll. J.N.). Inédit Chalon-sur-Saône, 17 juin 1867. Fouque à Isidore. Chalon s/S, 17 juin 1867 Mon cher Monsieur Niépce, Vous recevrez en même que cette lettre, la première feuille de mon livre, contenant la préface, dans laquelle est exposé le plan de mon travail ; je vous prie, dans votre première, de me dire votre sentiment à son égard. J’ai reçu la lettre de Madame Niépce qui me fait espérer le portrait dans un bref délai. Le retard apporté à sa confection, me cause un véritable désespoir ; jamais il ne sera prêt pour que je puisse publier mon livre le 15 juillet prochain. Veuillez donc, je vous prie, vous en occuper très sérieusement ; car il n’y a pas une minute à perdre. // L’impression du livre marche rapidement ; la composition de la huitième feuille (pages 117 à 132) est commen- cée ; et si je n’étais pas forcé de partir dans une heure pour Salornay-sur Guye, pour trois ou quatre jours, le volume serait très-avancé à la fin de cette semaine. Si vous avez votre épreuve du portrait d’ici deux ou trois jours, adressez la moi à Salornay ; car j’ai grande hâte de la voir ; mais surtout pressez la gravure de la planche, et faites en sorte que je l’aie au plus tard à la fin du mois courant. Hier, en copiant des extraits des lettres de votre oncle pour l’impression, j’ai gémi de ne pas avoir les lettres de votre père auxquelles Claude répond, et dans lesquelles sont détaillés ses essais et ses expériences héliographiques. Lorsque l’on a recueilli tout ce que votre oncle a laissé en mourant en Angleterre, on a du trouver parmi ses papiers les lettres de votre père, puisque l’on a celles adressées à Paris en 1816 et 1817, qui sont en ma possession. Qu’a-t-on fait alors de celles trouvées en Angleterre ? Elles doivent être bien certainement dans un coin quelconque de votre gre- nier ; mon livre doublerait de valeur si j’avais ces lettres 1 . Celles de votre oncle, à défaut de celles de votre père, n’ont qu’un seul mérite, c’est de constater que votre père n’a pas cessé de s’occuper de l’héliographie ; que 2 les lettres de M. Nicéphore donnent le détail de ses opérations. Dites moi, je vous prie, la parenté du général Poncet ; à quelle branche de votre famille appartenait son épouse, qui était votre cousine ? les nom et // prénom de cette cousine, ceux de ses père et mère. Est-ce que Mme Chopin, mère de M. Chopin, vice-président de 1. Question fort embarrassante pour Isidore qui, sans doute, feignit de l’ignorer et n’y répondit pas. Si l’on s’en tient strictement à la demande de Fouque (les lettres adressées par Nicéphore à Claude en Angleterre),c’est un total de 15 documents qui avaient été remis à Hamel par Isidore. 2. Lire alors que .

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