Niépce correspondance et papiers

N IEPCE 185 prairial. Nous t’invitons en consequence à tenir avec nous la même correspondance, que tu tenois avec le ci-devant comité de surveillance 1 . Le 7 dit Nice Au C en Grach cap ne du genie en chef Aussitôt reçû ta lettre en date du 18 ventose, par laquelle tu nous fis la demande des vieilles masures de la ci-devant chapelle de S t Esprit, nous donnames notre avis afin que ces vieilles masures fussent accordées pour le service de l’armée, moyennant payement au prix de l’estimation, le dep t par son arrêté vient d’approuver notre avis; mais considerant que la loi ne lui donne pas la competence de statuer, il à soumis son arrêté à l’approbation des Représantans du peuple, nous te le faisons passer ci-inclus // 88 Le 9 germinal Nice Aux citoyen Beffroy Representans du peuple delegué près l’armée d’Italie La conduite que le C en Vernes à tenue n’etant pas à notre connoissance nous avons cru ne pouvoir mieux seconder vos desirs qu’en nommant deux commissaires que nous avons chargés de rechercher dans les papiers du comité de surveillance de ce district, dont nous sommes depositaires, les renseignements que vous nous demandés & de prendre toutes les autres informations qu’ils croiront nécéssaires pour pouvoir répondre d’une manière cathegorique à vôtre lettre 2 Le 17 susdit Clos, et arretté par nous membres composant la commission administrative du district de Nice le vingt deux germinal an 3 me de la Rep e francaise, une, et ind e 3 Verdollin Bleoud pd t Vignalis Niepce Bernardi [...] 1. Nous avons dit ce qu’il faut penser des sentiments qui animèrent Niépce au cours des cinq mois qu’il passa à la commission du district, notamment lorsqu’il prit connaissance de l’arrêté du 30 ventôse an III (v. 117n). 2. Cette lettre atteste bien d’un début de prise en main des affaires du comité de surveillance par la commis- sion du district. 3. Qu’on adhère ou non à la thèse du « mauvais état de sa santé » (V.F. p. 26), force est de constater qu’elle ne fut pour rien dans cette affaire et qu’il est faux de croire que Nicéphore « démissionna » (G.P. p. 79). Par contre, sans ignorer le problème que lui posa la perte de son salaire, trois fois supérieur à sa solde de lieu- tenant (v. 135), on imagine sans peine qu’il fit tout son possible pour échapper à la nouvelle équipe (v. 123). Contraint de gagner sa vie (v. 57n), il se mit vraisemblablement en quête d’un nouveau travail (v. 140n), mais rien ne le prouve. On sait seulement, d’une part, qu’à cette époque, sa mère fut obligée de lui prodiguer des « secours » financiers (v.S.7), d’autre part, que près de quatre ans plus tard, il ne sera « pas encore placé » (v. 143). 128 1792 1795792795

RkJQdWJsaXNoZXIy NDY2MA==