Niépce correspondance et papiers
N IEPCE 205 142 Avis municipal (A.M.C. 1D1/4). Inédit Chalon-sur-Saône, 7 décembre 1798. Madame Niépce se plaint d’avoir été imposée deux fois. REGISTRE DES DELIBERATIONS DE L’ADMINISTRATION MUNICIPALE DE CHALON-SUR-SAONE. Seance du 17 frimaire 1 Vû de nouveau 2 la pétition de la citoyenne Claudine Baraut v e Niepce dans laquelle elle expose qu’il se trouve double employ dans son contri- bution personelle, qu’elle ne doit point payer a Chalon, attendu qu’elle a renoncé à l’incolat* de cette commune, vû ensemble l’avis du com- missaire agent particulier des contributions directes, l’ad on déterminée par les mêmes motifs qui ont dirigé l’avis de l’agent particulier, estime qu’il doit être restitué a la citoyenne pétitionnaire la somme de 47 ƒ 91[ ces ] montant de sa contribution personelle mobiliaire et somp- tuaire de l’an 6 à laquelle elle avait été imposée dans la commune de Châlon 3 , où elle n’habite plus depuis le mois de thermidor an 5 4 . [...] 143 Lettre (A.P.H.C.) 5 Milan, 17 janvier 1799. Nicéphore à sa mère. Milan, le 28. nivose, an 7 e 6 Ma très chère Mère, Ma sœur 7 m’a fait part du contenu de vos deux dernieres lettres du 11. et du 18. de ce 1. An 7. 2. Nous n’avons pas trouvé trace d’une démarche antérieure dans les registres des délibérations du Conseil municipal. 3. Malgré cette décision qui lui était favorable, la mère de Nicéphore devra réitérer plusieurs fois ses plaintes contre le fisc (v. 147, 149). S’agissait-il de simples erreurs ? Les « inculpations », « obscures calomnies » et les ennemis dont elle se plaignait alors (v. 143), avaient-ils un rapport avec ce problème ? La vénalité et la cor- ruption administratives par lesquelles s’illustrait alors le Directoire (v. 148n), étaient-elles en cause ? Nous l’ignorons. 4. Juillet 1794. On le sait, Madame Niépce était alors domiciliée à Paris. Il serait par trop hasardeux de retracer son existence pendant la Révolution. Nous avons dit qu’elle s’employa à gérer de son mieux la fortune de ses enfants. S’agissait-il d’une domiciliation tactique ? Vivait-elle effectivement à Paris ? Nous l’y avons trou- vée au début de l’année 1793 (v. 83n). D’après Isidore, elle y résidait au temps où Nicéphore était adminis- trateur à Nice (v.S.7), soit en l’an III.Sa fille y vivait.Il n’est donc pas exclu qu’elle y ait séjourné fréquemment, bien avant d’y élire domicile fiscalement. Néanmoins, et même s’il apparaît que la gestion des affaires fami- liales reposait alors sur Bernard (v. 74, 76, 78, 81, 82, 107), il est évident qu’elle n’abandonna jamais ni Chalon ni Saint-Loup-de-Varennes (v. 144n). 5. Publ. in P.J. p. 249. 6. Depuis avril 1797, résultat de la politique personnelle de Bonaparte en Italie, Milan était la capitale de la république Cisalpine, formée principalement par la Lombardie. Cette république indépendante avait été reconnue par le traité de Campo-Formio. 7. Claudine. 141 1795 180490 [...] 194 C nne . Barault v ve Niepce Contributions
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