Niépce correspondance et papiers
N IEPCE 225 avoit subsisté entr’elle et led. Grare son premier mari d’une part, et d’autre part De[c…]lle [..] procureur de Claude Jean Obled tuteur ad hoc de Marie Antoinette Sophie Grare et de Louise Alexandrine Grare alors mineurs seuls et uniques héritiers de Louis Alexandre Grare leur père et en cette qualité propriétaires conjointement de l’autre moitié dudit domaine. Les pièces non comprises dans les biens adjugés à la D e Beaujouan par la sentence de licitation sus énoncée lui appartiennent au moyen de divers actes d’ échanges [...][...] sont désignées par tenans et aboutissans qu’elle en a faits pour d’autre terres provenans dud. domaine scavoir 1° par contrat passé devant Desrozières notaire à Melun qui en a la minu- te en présence de témoins le quatre mai mil sept cent quatre vingt douze, duement enre- gistré, contenant la désignation des terres données en contr’échange à la D e Beaujouan, avec D e Caroline Joséphine Du Plaquet de Traycaut 2° par contrat passé devant de L’Etang notaire à Melun le vingt six may mil sept cent quatre vingt treize duement enregistré conte- nant aussi d la désignation des // terres échangées, avec Cyprien Ta[n] et Marie Anne Bourgeois sa femme de lui autorisée 3° par autre échange verbalement conv fait avec le nommé Barbey marchand de bois à Chartrette ( suivant acte passé devant Delafosse no re à Melun qui en a la m te & son collègue le / duement enregistré ) par l’événement duquel il a été cédé à la D e Beaujouan trois ares (sept perches huit pieds de perche ou environ) en vignes en une seule pièce lieu dit le[s] Pereux de valeur de cinquante francs 4° et enfin par autre échange aussi verbal Lesd. Louis-Alexandre Grare et la D e Beaujouan actuellement sa v ve étoient devenus propriétaires dud. domaine du Pré et dépendances, pendant la communauté qui avoit sub- sisté entr’eux au moyen de l’acquisition qu’ils en ont faite par contrat passé devant Deherain notaire à Paris qui en a la minute et son confrère le dix neuf octobre mil sept cent quatre vingt, insinué à Melun le dix sept janvier mil sept cent quatre vingt un par Symonet, de Jean-François de Maindestre et D e Benoite Tolozan son épouse par lesquels il a promis faire ratifier ce contrat qui par acte ensuite passé devant le même notaire le quatorze novembre mil sept cent quatre vingt, a effectivement été ratifié par led. Tolozan, comme fondé de la procuration spéciale énoncée aud. acte, desd. de Maindestre et son épouse de son mari autorisée. La D e Beaujouan a obtenu sur cette acquisition des lettres de ratification qui ont été scellées à Melun le vingt un mars mil sept cent quatre vingt deux par Moreau, à la charge d’une seule opposition, dont la mainlevée à été prononcée par sentence rendue aux requêtes du Palais à Paris le vingt huit aoust mil sept cent quatre vingt trois contradictoi- rement entre lesdits de Maindestre, les C. & D e Beaujouan et Anne Louis [Regnier] de Guerchy qui avoit formé lad e opposition. Led. de Maindestre et la D e son épouse étoient devenus // propriétaires dud. domaine et dépendances comme les ayant acquis de Jean de Vaucoret colonel d’infanterie suivant contrat passé devant Rouen qui en a la minute et son confrère ( notaires à Paris ) le vingt neuf juillet mil sept cent soixante dix huit duement insinué. Enfin ces biens appartenaient aud. de Vaucoret ainsi qu’il est énoncé dans ce même contrat 1 . La D e Beaujouan avoit obtenu des lettres de ratiffication sur leur acq[...] du dix sept ma[i] [...] c 2 quatre vingt trois scellées à Melun le vingt un mars [...] c quatre vingt deux à la 155 1795 1804 1. V. App. XIV. 2. Signe cabalistique représentant 17.
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