Niépce correspondance et papiers

N IEPCE 499 car nous nous ennuyons ici à la mort. Je pourrai au moins travailler à tête reposée, tandis que dans cette triste bicoque on est continuellement dérangé. Adieu, mon cher ami : reçois mille et mille tendres embrassemens de la part de ma femme ainsi que de la mienne, et l’as- surance de notre inaltérable attachement. Embrasse aussi pour nous ton cher neveu à qui j’écrirai des que je saurai son adrèsse. ://: J.N. Niépce .P.S. Nos amitiés à Antoine et Victor : d’après les journaux leur régiment serait en gar- nison à Versailles, cequi ne manquerait pas je pense de leur faire grand plaisir./. [E.m. p. 2] .P.S. Tous nos gens d’ici et de S t . Loup nous prient de te faire agréer leurs respects./. [E.m. p. 1] .P.S. Nous recevons à l’instant même, mon cher ami, ta lettre du 31. X bre . qui nous a fait le plus sensible sensible plaisir, et à laquelle je me propose bien d’avoir celui de [répondre] dans un autre moment. Je n’ai que le tems de mettre à la poste : [reçois encore] une fois nos tendres embrassemens./. ://: à Monsieur, Monsieur Niépce aîné, chez M r . Barrat, ancien hôtel de Boulogne, rue du Bacq n°. 42. faubourg S t . Germain, à Paris, .à Paris. 287 Lettre (M.N.N.) 1 Saint-Loup-de-Varennes, 13 janvier 1817. Nicéphore à Claude. .S t . Loup, le 13. janvier 1817. .Mon cher ami, .Depuis le peu de jours que nous sommes ici, il nous a fallu recevoir des visites, les rendre et en recevoir de nouvelles, cequi m’a privé du plaisir de répondre plus tôt à ta lettre du 31. décembre. J’y répondrai donc en même tems qu’à la derniere du 8 2 , et je commen- cerai d’abord, par t’exprimer combien nous sommes sensibles à tout ceque la circonstance du nouvel an t’a inspiré d’obligeant et d’affectueux pour nous, et par te remercier en même tems, au nom de ma femme comme au mien, de ce nouveau gage d’une amitié bien réci- proque dont tu nous as donné d’ailleurs des témoignages si multipliés. .Je t’avouerai, mon cher ami, que la conduite de M.M. de Jouffroy à notre égard, a été si extraordinaire pour ne rien dire de plus, que nous ne pouvons qu’être fort embarrassés sur le parti que nous avons à prendre d’après leurs nouveaux arrangemens. Je crois donc comme toi, que nous n’avons rien de mieux à faire que d’attendre le retour du printems, puisque c’est à cette époque que la présentation de notre modèle aura lieu, et que la fameuse 1. Publ. in P.G.H.1 (p. 119). 2. Lettres toutes deux inconnues. 287 1815 1824 1 8

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