Niépce correspondance et papiers

N IEPCE 537 1. Affirmation purement gratuite. En réalité, le pyréolophore était en avance sur son temps (v. App. XV). 2. Publ. in P.G.H.1. (p. 153). 3. Le sous-préfet était alors « entierement neuf sur cette partie de ses attributions » (v. 307). 4. « Très avantageusement connu ici sous le rapport de sa conduite morale et politique », précisera le préfet de Saône-et-Loire dix ans plus tard, (v. 429). 301 1815 1824 est au dessus de la machine de M rs . Niepce dans l’ordre des conceptions ingénieuses en mécanique 1 . Nous avons l’honneur d’être, avec respect Monseigneur de Votre Excellence les très humbles [&c] 302 Lettre (M.N.N.) 2 Saint-Loup-de-Varennes, 20 avril 1817. Nicéphore à Claude. .S t . Loup, le 20 avril 1817. .Mon cher ami, .Les intéressans détails contenus dans ta lettre du 16 que nous avons reçue avant-hier, nous ont fait le plus grand plaisir. Puisque M r . de Sassenay veut bien nous aider de sa médiation, nous pouvons donc raisonnablement espérer que la présentation projettée de notre machine à nos bons Princes, n’éprouvera pas de difficulté. Au moyen des sages pré- cautions que tu prendras pour assurer le succès de cette démarche, elle ne peut manquer de nous faire beaucoup d’honneur ; mais il n’y a pas de rose sans épines : nous pressentons que tu n’arriveras pas sans peine à un aussi heureux résultat ; et je regrette bien, mon cher ami, de ne pouvoir la partager. Je suis parfaitement comme toi d’avis d’attendre que nous ayons obtenu la prolongation de notre brevet, avant de prendre aucun arrangement défi- nitif avec M.M. de Jouffroi, et nous regardons comme très avantageux que M r . de Sassenay veuille bien s’informer au ministere de l’Intérieur si on s’occupe de l’objet de notre requête. Il serait extrêmement fâcheux pour nous, que nous fussions obligés d’attendre l’expédition de la prolongation que nous demandons, aussi longtems que nous avons attendu celle de notre brevet qui nous fut délivré environ 6 mois après la demande que nous en fîmes. Nous comptons aller à Châlon dans le courant de cette semaine et je ne manquerai pas de demander à M r . de Belleroche s’il a eu des nouvelles de notre affaire. Je crois qu’il serait bon de savoir s’il ne nous suffirait pas pour notre sûreté, d’avoir la certitude que notre demande nous sera accordée. Je pourrais peut être m’en assurer si j’avais sous la main, notre instruction sur cette matiere ; mais je l’ai remise à M r . le sous-Préfet qui m’a prié de la lui prêter 3 . Au reste, je le questionnerai là dessus, et je verrai cequ’il me repondra. Je suis ainsi que toi très persuadé, mon cher ami, qu’en cas de refus de la part de M.M. de J... nous ne serons point en peine de trouver des actionnaires même à Châlon, et peut être plus aisé- ment à Châlon que dans beaucoup d’autres endroits ; car nous y sommes, grace à Dieu, avantageusement connus 4 , et l’exemple de M r . de Varenne déterminerait bien // des per- sonnes riches à nous ouvrir leurs bourses, parceque d’ailleurs la navigation de la Saône est

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