Niépce correspondance et papiers

N IEPCE 543 1. L’intérêt du bien public. 2. Ne voir ici que l’effet de la diplomatie de Becquey (v. 303). 304 1815 1824 pour obtenir une prolongation de 5 ans à la durée du brevet d’invention qui vous a été accordé en 1807 pour une machine sous la dénomination de pyréolophore. Son Excellence regrette de ne pouvoir vous accorder une prolongation, mais elle vous indique la marche à suivre pour obtenir le même résultat dans le cas où vous aurez fait quelques améliorations à votre machine. Vous remarquerez que Son Excellence m’annonce aussi qu’elle saisira avec plaisir l’oc- casion de vous témoigner que l’Administration prend un vif intérêt à vos travaux. Recevez, Messieurs, l’assurance de ma considération. Le préfet M. de Vaulchier 306 Brouillon de lettre (Coll. J.N.). Inédit Chalon-sur-Saône, le 10 mai 1817. Nicéphore au préfet de Saône-et-Loire. Châlon sur Saône, le 10 mai 1817. Monsieur le Marquis, .J’ai reçu avec la lettre que vous nous avez fait l’honneur de nous écrire le 2 de ce mois, copie de la réponse qui vous a été adressée par Son Excellence le Ministre de l’Intérieur, relativement à la prolongation par nous demandée, du brevet que nous obtinmes en 1807, pour un nouveau principe moteur connu sous le nom de pyréolophore. .Puisque la faveur que nous venons de solliciter, ne peut nous être accordée, nous pro- fiterons de l’unique ressource qui nous reste et que nous offre l’article 7 du titre 2 de la loi du 25 mai 1791. Nous en aurions même déjà fait usage, si nous n’eussions pensé avec quelque raison, qu’un brevet de perfectionnement ne saurait maintenir les inventeurs ( d’une découverte ) dans la jouissance exclusive de leur découverte primitive ( de l’objet pri- mitif de leur demande ) ; et l’expression de faveur presque équivalente, dont se sert Son // Excellence, vient encore à l’appui de notre ( ne paraît que trop nous confirmer dans cette ) opinion. Quoiqu’il en soit, Monsieur le Marquis, nous trou ( verons ) toujours une douce compensation ( un grand adoucissement à nos regrets ) dans la nature des motifs ( considé- rations ) qui nous ont dirigés, eussent-elles dû nous faire illusion ( fait agir contre notre propre avantage 1 ) ; comme nous trouvons le plus puissant motif d’encouragement dans l’in- térêt flatteur que vous daignez prendre à nos travaux ; intérêt que Monseigneur le Ministre de l’Intérieur et l’administration du Bureau des Arts veulent bien également partager 2 . .Mon frère, qui se trouve à Paris, pouvant avoir commencé les démarches concernant le brevet de perfectionnement que nous nous proposons de demander, je désire m’en assu- rer avant de m’occuper de cet objet en faveur duquel j’oserai, Monsieur le Marquis, récla- mer un nouveau témoignage de votre bienveillance. Agréez, je vous prie, l’expression du profond respect et de la haute considération avec lesquels j’ai l’honneur d’être, .Monsieur le Marquis, .&c. &c.

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