Niépce correspondance et papiers
330 C ORRESPONDANCE ET PAPIERS 1804 181581 Du début de l’Empire jusqu’à la fin des Cent jours toute son energie sur le piston F, et l’eau contenue dans le cylindre pcorps de pompe E refluera par l’orifice supérieur du cylindre D. marteau avant d’arriver au terme de sa course, ouvrira la soupape G. Au même ins- tant la soupape H se fermera ; le piston C agira avec toute l’energie de son poids sur le pis- ton F, et refoulera l’eau du corps de pompe E par l’orifice supérieur du cylindre D. .N.B. 1 .Le 13. fevrier 1810. ecrit à M me . Darier femme du S r . Joseph-Darier, M d . chape- lier à Buxy 2 , pour qu’elle ait à me payer dans la huitaine les 200 # . d’intérèts qu’elle me doit, et qui sont echus depuis le 18. décembre dernier./. Je lui dis que c’est sur la fin de cette année 1810. à la même epoque du 28. frimaire ou 18. X bre 3 que doit être effectué le rem- boursement des 4000 # . de capital qu’il me doit, dont moitié, d’après la teneur de l’acte, devait m’être payée à pareille epoque l’an passé 4 . .Ecrit le dit jour au S r . Dufourneau couvreur 5 , pour qu’il vienne dans la huitaine régler le compte de ceque je lui dois et de cequ’il me doit pour interèts [echus] de mon contrat au capital de 1000 # . dont l’echéance à lieu le 5. fevrier de chaque année 6 ./. 220 Copie de lettre (A.S.R.) 7 Paris, 28 décembre 1809. Réponse de Carnot aux Niépce. [...] Paris Réponse de M r . Carnot 28 décemb. 1809. à M.M. Niépce, à Châlon sur Saône (Saône et Loire) Réponse à la 1 re . lettre de M r . Niepce du 8 dec. 1809. Messieurs, Il ne m’a pas été possible de répondre plutôt à la lettre que vous m’avez fait l’honneur 1. Nicéphore, on le constatera souvent, utilisait la place restée libre sur ses papiers, pour y prendre des notes. 2. Buxy est situé à dix-huit kilomètres au sud-ouest de Chalon. 3. Référence à une époque révolue, puisque le calendrier républicain avait été abandonné en 1805. Le 28 fri- maire pouvait également correspondre au 19 décembre. En 1803, il correspondait au 20. 4. Près de sept ans plus tard, l’affaire n’étant apparemment pas réglée, « le tardif Darier » ira jusqu’à se voir « gratifié d’une saisie » par Nicéphore (v. 285). 5. Sans doute Charles Louis Dufourneau, couvreur de son état, qui était né à Chalon en 1773. On le comptait parmi les pompiers de la ville (A.M.C. 3H1/2). 6. Ces deux créances actives (sur Darier et sur Dufourneau) méritent attention. Dans un avenir proche, on le verra, les Niépce eux-mêmes n’apparaîtront jamais plus que comme débiteurs. 7. Publ. in U (doc. 9). Copie de la main d’Isidore, extraite d’un manuscrit de dix pages qui constitue un ensemble de huit copies de lettres ordonnées comme suit : 1°, lettre du 8 décembre 1809 (Nicéphore à Carnot) ; 2°, du 24 décembre 1807 (ibid.) ; 3°, du 28 décembre 1809 (Carnot aux Niépce) ; 4°, du 9 juin 1818 (Claude à Nicéphore) ; 5°, du 7 juillet 1820 (ibid.) ; 6°, du 15 novembre 1829 (Daguerre à Nicéphore) ; 7°, du 28 avril 1838 (Daguerre à Isidore) ; 8°, du 2 janvier 1839 (ibid.). Trois de ces textes étant connus ou par la lettre originale (n° 7) ou par le double conservé par Nicéphore lui-même (n° 1 et n° 2), nous ne ferons que rappeler l’existence des copies en question. Quant aux cinq autres, inconnus par ailleurs, nous les repro- duirons séparément, à la place que leur assigne la chronologie. Est souligné en pointillés ce qui a été corrigé ou complété par Hamel (T.P.K.).
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